La maladie arrive à la suite de plusieurs facteurs cumulatifs ; il peut s’agir de fatigue, de stress chronique, d’une mauvaise hygiène de vie, de déficits en certains nutriments, d’une prédisposition génétique, etc. 

Par chance, il existe également plusieurs solutions contre la maladie : une bonne hygiène de vie, un état émotionnel stable et sain ainsi qu’une alimentation personnalisée à SES besoins.

Pour exploiter ces solutions il faut être prêt à changer certaines de ses habitudes. Contrairement aux pilules et aux traitements chimiques elles n’ont pas d’effets secondaires indésirables, elles sont logiques puisque physiologiquement adaptées, mais elles nécessitent un brin de patience et de persévérance.

Les causes ou l’origine de la maladie

Nous aborderons ici les maladies chroniques et/ou de long terme qui s’installent à force de mauvaises habitudes quotidiennes répétées.

Les maladies virales légères (grippes, gastro-entérite, etc.) ou encore des blessures physiques soudaines (coupures, brûlures, fractures, déchirures, claquages, etc.) ont certainement des causes qui peuvent rejoindre celles des maladies décrites ci-dessous, mais leur rétablissement est plus facilement régulé par notre organisme et de manière souvent inconsciente (une plaie légère cicatrise sans que nous ayons besoin d’intervenir).

Il est évident qu’un coup de pouce alimentaire peut toujours soutenir la guérison, en complément de la médecine traditionnelle, dans le traitement de maladies virales ou de blessures physiques. Mais, les interventions chirurgicales ou certains antibiotiques sont parfois nécessaires.

La prévention est toujours préférable à la guérison ou la rémission (plus de symptômes cliniques, mais la maladie est toujours présente). Dans tous les cas, si un suivi et un traitement issu de la médecine traditionnelle sont en cours, le patient peut se tourner vers des médecines alternatives, mais celles-ci ne doivent en aucun cas remplacer les éventuels traitements ou médicaments de la médecine traditionnelle, il s’agit d’un complément.

La triangulation de la maladie ou les liens physiques, psychiques et émotionnels

La maladie apparaît lorsqu’il y a un déséquilibre sur l’un des trois piliers qui nous constituent à savoir : le physique (corps), le psychique (pensée) et l’émotionnel (émotions). Divers facteurs interviennent dans le déséquilibre de ces piliers de santé, mais la cause de la maladie est toujours multifactorielle (ex. épigénétique et choc émotionnel). Ce trio physique, psychique et émotionnel est étroitement lié et chaque symptôme direct sur l’un d’entre eux aura également des conséquences sur les deux autres.

La seule façon durable de rétablir l’équilibre est en travaillant sur la(les) cause(s) qu’elle(s) soit(ent) d’ordre physique, psychique ou émotionnel. Toutes les médecines sont une aide supplémentaire vers la guérison ou la rémission, mais le traitement le plus efficace est celui qui provient de nous-même, en trouvant puis en travaillant sur la(les) cause(s) de nos maux.

C’est pourquoi ce principe de triangulation est important pour comprendre les raisons et l’origine d’une maladie.

L’importance du microbiote (flore intestinale) sur notre santé

L’alimentation joue un rôle extrêmement important sur notre santé mais également sur celui de notre microbiote. Il s’agit de tout un écosystème qui vit en nous et qui nous permet de vivre. Nous sommes habités par plus de micro-organismes étrangers (entre 2 à 10 fois) que l’ensemble de nos propres cellules. Le microbiote est composé de bactéries, parasites, virus, champignons non pathogènes représentant un poids total d’environ 2 kg.

Il joue un rôle majeur dans les fonctions digestive, métabolique, immunitaire (dont plus de 70% est en lien direct avec notre écosystème intestinal) et neurologique. C’est donc un échange de bons procédés, nous offrons l’hébergement et la nourriture alors que notre microbiote nous protège de l’intérieur.

De plus, 95% de la sérotonine, un neurotransmetteur agissant sur notre humeur et le cycle veille-sommeil notamment, est fabriqué par les cellules nerveuses de notre intestin. Notre cerveau est en communication directe, via le nerf vague, avec notre intestin. Il suffit de constater l’effet du stress sur notre transit pour comprendre des échanges permanents entre ces deux organes. Prendre soin de son intestin est donc crucial pour une bonne santé.

La diversité et l’ensemble de notre microbiote se forme durant notre enfance (accouchement, allaitement, alimentation, environnement, hygiène, prise d’antibiotiques, etc.). Mais celui-ci n’est pas figé et un microbiote déséquilibré (dysbiose) pourra agir sur notre comportement ou nos émotions.

Par nos comportements alimentaires ou la prise de médicaments (notamment la pilule contraceptive qui est un médicament, même si nous avons tendance à l’oublier), nous pouvons modifier sa composition en réduisant le nombre de certaines souches de bactéries ou en nourrissant d’autres qui proliféreront. Dans les deux cas cela créera un déséquilibre (ex. la candidose, forme de dysbiose, est issue de la prolifération de candida albicans, bactéries se nourrissant de sucre). De plus, la prolifération de certaines bactéries impactera nos goûts en augmentant notre attirance pour certains aliments riches en nutriments servant de nourriture pour la souche en surnombre.

Ce n’est pas la bactérie qui est néfaste, mais le déséquilibre. Mais ce dernier est à l’origine de nombreuses maladies comme le diabète, l’obésité, les allergies, certaines tumeurs ou encore de nombreuses maladies neuro-psychiatriques.

Facteurs endogènes

La génétique

Notre génétique est unique, c’est ce qui nous définit en tant qu’être vivant. Chaque cellule de notre organisme contient l’entier de notre génome, mais elle ne lira que la partie spécifique à sa fonction. Ainsi si un gène est défaillant (activé ou non) cela nous prédispose à développer certaines maladies, c’est un des facteurs endogènes. On sait par exemple que le gène HLA-B27 est favorable au développement de certaines maladies auto-immunes comme la spondylarthrite ankylosante. Pourtant le gène à lui seul ne suffit pas pour développer une maladie, il faut un facteur extérieur.

Mais la génétique n’est pas le seul facteur endogène. En effet, même si notre génétique est parfaite, nous pouvons provoquer la maladie par d’autres facteurs liés aux trois piliers : épuisement, encrassement, pollution mentale ou encore état émotionnel instable.

Le physique

La plupart des causes physiques seront liées à un épuisement des organes par répétition/chronicité des facteurs qui sur le long terme provoquera la maladie.

La fatigue, par le manque de sommeil, entraîne un épuisement des organes qui ne parviennent plus à se régénérer pendant le sommeil et qui finissent par ne plus fonctionner correctement. Le stress peut être à l’origine de la fatigue ou la conséquence de cette dernière. La fatigue physique peut également être les conséquences d’un surentraînement chez les sportifs. Cependant, un manque d’activité physique perturbera également les cycles du sommeil.

Le stress est un grand consommateur en minéraux comme le magnésium, qui joue un rôle crucial dans le système nerveux (une carence peut engendrer des troubles du sommeil) et à la relaxation musculaire après contraction (élément essentiel au système cardio-vasculaire). Certains oligo-éléments, comme le zinc, sont également touchés. Hors ce dernier joue un rôle essentiel pour notre réponse immunitaire, neurologique et reproductive. Ainsi un stress chronique engendre des déficits voire des carences qui à termes provoquent des dysfonctionnements des organes et un épuisement de ces derniers. L’activité physique demeure une des meilleures façons pour évacuer le stress (cf. L’alimentation du sportif – Introduction, l’activité physique).

L’alimentation non adaptée, c’est-à-dire une alimentation non personnalisée et qui ne correspond pas à nos besoins. Comme avec la génétique l’alimentation est propre à chacun, si les pommes représentent un aliment “sain” pour la plupart des personnes ses fibres peuvent engendrer des troubles de la digestion pour certaines personnes. Cet aliment n’est donc pas adapté pour ces dernières. Par chance la nature nous fournit une variété d’aliments qui permettent à chacun de trouver ce qui est le plus adapté à son organisme.

Il y a cependant des convergences communes à tout individu. Il s’agit de l’alimentation industrielle, dont les produits chimiques ajoutés (additifs et pesticides) ne sont physiologiquement pas assimilables par l’organisme et doivent être éliminés par les organes émonctoires (intestin, reins, foie, poumons et peau) qui à force s’épuisent. De plus cette alimentation est souvent pauvre en minéraux et en vitamines ce qui amènera à un dysfonctionnement des cellules. Une “mauvaise” alimentation (malbouffe) perturbera l’organisme et aura des atteintes sur certains organes. Par exemple une alimentation trop riche en sucre avec un index glycémique élevé épuisera le pancréas qui devra produire de l’insuline en abondance pour réguler le taux de sucre dans le sang. Avec les années cet organe s’épuise, c’est à ce moment que survient le diabète insulino-dépendant (diabète de type 2). Des mauvaises habitudes alimentaires répétées sur le long terme sont les principaux facteurs des maladies de civilisation :

  • Maladies cardio-vasculaire (hypertension, artériosclérose, etc.) ;
  • Maladies du métabolisme (diabète, obésité, etc.) ;
  • Maladies auto-immunes (allergies, Crohn, polyarthrite rhumatoïde, etc.) ;
  • Maladies dégénératives (rhumatismes, Alzheimer, Parkinson, cancer, etc.).

Le psychique

Les causes psychiques surviennent à cause de surmenage ou de pollution mentale qui envahissent les pensées. Sur le long terme ces pensées deviennent des barrières ou des croyances qui auront un impact sur notre personnalité, notre comportement, nos agissements et donc notre santé.

La fatigue mentale empêche la lucidité de nos pensées (d’avoir les idées claires). Nos pensées sont souvent négatives et elles nous poussent à prendre des décisions allant à l’encontre de notre bien-être. Malheureusement, ce que vous désirez n’est peut-être pas ce qui est bon pour vous. Ainsi l’énergie que l’on dépense pour “combler” ses désirs conduit à une grande fatigue mentale. La lutte mentale “je dois”, “je veux donc je peux” ou encore se forcer à toujours penser de manière positives sont également des éléments perturbateurs de votre santé mentale.

Le stress mental provient d’expositions répétées et chroniques à des “dangers” ou éléments négatifs (paroles d’autrui, surmenage cérébral, situation stressante, etc.). Toute cette pollution mentale peut amener à un état dépressif, une perte de motivation, une lassitude, au “burnout”, etc. L’activité physique demeure une des meilleures façons pour évacuer le stress (cf. L’alimentation du sportif – Introduction, l’activité physique).

L’alimentation non adaptée. le principe de personnalisation est également applicable à l’état mental et l’alimentation a un rôle important dans l’apparition de certaines maladies. Par exemple, un déficit en oméga 3 (un acide gras essentiel) ainsi qu’un déséquilibre entre dopamine et sérotonine (deux neurotransmetteurs, cf. L’alimentation du sportif – Les protéines, briques de l’organisme) augmentent le risque de dépression. De même que les additifs alimentaires accroissent les troubles du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) ou certaines formes d’autismes.

L’émotionnel

C’est peut-être le facteur le plus important des causes à la maladie et pourtant c’est souvent le plus difficile à diagnostiquer ou à analyser car les symptômes sont difficilement visibles. Les causes sont souvent issues d’un choc émotionnel, c’est-à-dire, un souvenir chargé avec des émotions négatives (perte d’un proche, accident grave, rejet, viol, etc.) et les répercussions peuvent être immédiates ; changement de comportement face à certaines situations, ou à retardement ; maladies auto-immunes par exemple.

Suite à un choc émotionnel à caractère négatif, une information est “gravée” en nous. Dès lors, si cette information n’est pas “corrigée” ou “effacée”, il y aura un déséquilibre entre nos émotions négatives et positives, ce qui ne permet plus l’équilibre de notre état émotionnel. Ainsi celles à connotations négatives seront amplifiées. Les émotions peuvent selon moi être regroupées en 4 grandes familles :

  1. La tristesse (émotion positive : joie)
  2. La colère (émotion positive : amour)
  3. La peur (émotion positive : confiance)
  4. Le dégoût (émotion positive : plaisir)

Par la suite tous les actes et les décisions effectués et pris à contrecœur (aspirations profondes) alimenteront ces émotions négatives. C’est le manque de respect envers nous-même qui sera la cause de maladie. Dès qu’un mécanisme de lutte répétée et chronique s’installe entre le physique et les émotions ou entre le mental et les émotions, le risque de contracter une maladie augmente. C’est par ailleurs souvent en analysant les symptômes physiques ou psychiques que l’on parvient à identifier la cause émotionnelle.

Un exemple parlant est la prise de poids chez certaines personnes. Bien qu’elles aient la volonté de vouloir perdre du poids elles n’y parviennent pas. L’alimentation est peut-être à améliorer, mais il s’agit avant tout d’une cause émotionnelle. Quelle(s) émotion(s) nourrissent-elles et pourquoi ? La peur de ne pas être aimé si on ne finit pas son assiette, une tristesse (chagrin, deuil, etc.) que l’on oublie en mangeant, le dégoût de leur apparence physique que la nourriture apaise par des plaisirs éphémères, la colère face à leur “amour” pour ces aliments si “bons” mais néfaste pour leur poids.
Comment se soulager d’une émotion négative ?

On n’efface pas un souvenir, mais uniquement l’émotion rattachée à ce dernier. Voici plusieurs moyens permettant de soulager une émotion négative :

  1. La verbalisation, parler à votre entourage vous permettra d’extérioriser vos émotions. La compassion et l’empathie des personnes à votre écoute permettront également de rééquilibrer les émotions.
  2. L’homéopathie avec Ignatia Amara en dilution haute 15CH en prenant 5 granules à laisser fondre sous la langue le matin. Pour plus d’informations : https://www.homeophyto.com/ignatia-amara/
  3. Les fleurs de Bach et plus précisément “Rescue”, 4 gouttes directement sur ou sous la langue (attention la pipette ne doit pas toucher la langue) ou dans un verre d’eau si le goût de l’alcool est trop fort. Renouvelez jusqu’à 6 fois par jour dès que l’émotion est ressentie. Pour plus d’informations : https://www.conseilfleursdebach.fr/info/fleurs-de-bach-rescue/les-fleurs-de-bach-rescue-explications-et-dosages.htm

Facteurs exogènes ou L’épigénétique

L’épigénétique est représentée par l’expression de nos gènes selon notre environnement au sens large (contexte environnemental, contexte sociétal et hygiène de vie).

Le contexte environnemental

Cela comprend tous les facteurs externes difficilement modifiables car ils sont omniprésents. On retrouve ainsi les conditions météorologiques, pollutions de l’air, exposition aux ondes ou à des substances toxiques, etc.

Nous pouvons tout de même éviter certains lieux “toxiques” comme les zones fumeurs ou alors se protéger avec un masque ou autres vêtements adéquats.

Le contexte sociétal

Il s’agit de facteurs externes modifiables sous certaines conditions car ils ne dépendent pas que de nous, comme la famille, les amis, la situation professionnelle, la religion, les hobbys, etc.

Certaines relations sont “toxiques”, et bien que par la communication on parvienne à résoudre bons nombres de problèmes, il est parfois nécessaire, pour sa santé, d’éviter certaines relations temporairement ou sur le long terme.

Toutes relations positives se basent sur un échange permettant à chacun de s’épanouir. Le plaisir d’offrir pour mieux recevoir, il ne s’agit pas d’argent ou de biens matériels mais d’un peu de temps et surtout d’amour. Si vous entreprenez quelque chose pour quelqu’un ou vous-même, ne le faites jamais sous la contrainte ou à contrecœur. Oser dire non n’est pas un crime, c’est se respecter et faire preuve d’amour-propre.

L’hygiène de vie

Ce sont les facteurs externes les plus proches de nous (physique, psychique et émotionnelle) et les plus modifiables. Il ne tient qu’à nous de faire le nécessaire pour changer notre mode de vie, notre alimentation, faire une activité physique, stopper le tabac ou l’alcool, etc. Bien que changer ses habitudes soit parfois difficile, cela reste le “levier” le plus accessible.

Le traitement

De trop nombreux traitements médicamenteux ou non s’attardent sur les symptômes (image de gauche ci-dessous). De cette manière les effets bénéfiques ne seront qu’éphémères, car la cause continuera d’alimenter le mal, et les symptômes réapparaîtront dès l’arrêt du traitement ou pire celui-ci ne sera plus efficace avec le temps ou aura des effets secondaires qui créeront d’autres maladies.

Cependant avec un traitement sur l’origine, c’est-à-dire la cause (image de droite ci-dessous), on parvient à traiter les symptômes de manière efficace et sur le long terme.

Le meilleur traitement étant la prévention, c’est pourquoi il faut agir avant de devoir guérir. Changer ses habitudes alimentaires ainsi qu’agir et prendre des décisions en se respectant sont le premier pas vers la santé et sa conservation.

Si en revanche, la maladie est déjà installée, il est nécessaire d’identifier les causes en premier lieu. Pour cela de nombreuses médecines alternatives peuvent aider : nutrithérapie, kinésiologie, bio-résonance, naturopathie, ostéopathie, homéopathies, etc. Oser demander de l’aide, c’est la première identification de la cause.

Dans un deuxième temps, il faudra faire un travail sur soi-même, ce travail sera propre à chacun, pour traiter les causes de la maladie. Le chemin vers la santé est parsemé de changements qui interviendront sur tous les piliers physique, psychique et émotionnel.

De plus, de nombreuses habitudes devront être revues. Il est important de voir le positif des changements et non ce que l’on abandonne derrière nous. Lâchez prise sur un passé douloureux, évitez la lutte continuelle contre ce qui vous “ronge”, toute forme de résistance qu’elle soit physique, psychique ou émotionnelle attisera votre mal.

Observez les phases de crises pour mieux comprendre comment et pourquoi elles surviennent. Écoutez votre corps, les douleurs physiques ont un message symbolique, c’est également un signal pour vous avertir que vous vous écartez de votre bien-être. Reposez votre mental, laissez place à votre intuition pour reposer votre état psychique. Respectez vos émotions, inutile de les refouler, laissez-les sortir. Garder tout cela en vous c’est vous faire du mal.

Les émotions sont un incroyable moyen de communication universel, chaque émotion aura un impact sur votre entourage. Par exemple, la joie est “contagieuse”, mais la tristesse déclenche une réaction d’empathie envers autrui. Un cœur triste peut donc être réconforté de manière universelle simplement en laissant parler ses émotions.

Finalement, aimez-vous, soyez compatissant envers votre corps, votre mental et votre état émotionnel. Admirez et remerciez-le pour ce qu’il accomplit chaque jour. Le meilleur traitement provient de vous-même et de l’amour que vous vous portez. Respectez-vous et nourrissez-vous au sens large (contexte sociétal, hygiène de vie, contexte environnemental) de ce qui est bon pour vous.

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